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Olivier Krumbholz parle des chances françaises avant la coupe du monde de Handball féminin

Entretien avec l'entraîneur national français Olivier Krumbholz avant la Coupe du Monde au Brésil
 
Une fois Champion du Monde, deux fois vice-champion du monde et cette année, l'IHF du meilleur entraineur de handball de l'année.

Depuis près de 15 ans Olivier Krumbholz a porté haut les couleurs du handball féminin et a récolté de nombreuses médailles. Au Brésil les françaises veulent atteindre au moins les demi-finales, elles qui avait déjà causé un émoi à la Coupe du Monde 2009 quand elles avaient prises la médaille d'argent.

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Beaucoup de concurrents consacrent votre équipe comme l'un des grandes favorites pour la Coupe du Monde au Brésil , qu’en pensez-vous ?

Krumbholz : Tout d'abord, nous devons commencer à jouer. Dans la période précédent un tournoi majeur, il est toujours difficile de définir les grands favoris. Mais une chose est vraie: Mon équipe a fait d'énormes progrès ces dernières années, et nous avons obtenu de très bons résultats. Si ce n'est pas facile de désigner un favori pour le titre, je dirais quand même la Russie - elles ont la meilleure équipe du moment.
 
Votre équipe a-t-elle déjà atteint son meilleur niveau?

Krumbholz : Je pense que notre équipe sera composée des meilleures joueuses que nous avons actuellement. Certaines joueuses ont certainement encore des possibilités d'améliorations. Donc, nous sommes encore loin de l'optimum.
 
Lors de la Coupe du Monde 2009 et le championnat d’Europe 2010, votre équipe a pris un mauvais départ. Comment avez-vous préparé votre équipe cette fois-ci ?

Krumbholz: Nous avons fait beaucoup dans le domaine mental. Et nous avons aussi mis l’accent sur l’attaque. J'espère que nous pouvons traiter ces difficultés dès maintenant.
 
Quel est l’objectif  le plus important pour vous : la Coupe du Monde ou les Jeux Olympiques?

Krumbholz: Notre objectif minimum est d'atteindre les demi-finales de la Coupe du Monde. Si nous dépassons cet objectif, nous pouvons devenir Champion du Monde, ce qui signifiera alors que nous serons directement qualifiés pour les Jeux olympiques, ou au pire, nous pourrons accueillir l'un des tournois de qualification, ce qui signifie que nous avons de bonnes chances d'aller à Londres.
 
Comment évaluez-vous votre groupe en tour préliminaire au Brésil, où vous devrez faire face, entre autres à la Roumanie et au pays hôte ?

Krumbholz: Ce n'est vraiment pas un groupe facile, car nous avons deux adversaires dans l’absolue, qui nous sont supérieurs, et l'un d'eux a l'avantage de jouer à domicile. Ainsi, il sera très difficile de sortir en premier, et en bonne position pour le huitième de finale. Cependant nous ne devons pas seulement faire attention à la Roumanie et au Brésil, nous devrions aussi avoir un œil sur le Japon et la Tunisie.
 
En dehors de la Russie et de votre équipe, qui sont vos favoris ?

Krumbholz : La Norvège a comme d'habitude une excellente équipe et ils sont déjà qualifiés pour Londres. Derrière eux, il y a, à mon avis, cinq à six équipes au même niveau, en outre, il pourrait aussi y avoir une équipe surprise. Je m'attends à ce que le Brésil fasse une belle coupe du monde.
 
Dans quels domaines votre équipe a le plus progressé ?

Krumbholz : Principalement en termes de compréhension de la façon, que nous voulons ou devons jouer si nous voulons réussir. En plus notre défense fonctionne très bien, et nous avons énormément développé nos phases de jeu « fast-break ».
 
Si vous aviez la possibilité de choisir un joueur de l'équipe masculine pour votre équipe, qui choisiriez-vous ?

Krumbholz: Je pense que je choisirais Didier Dinart pour ses compétences exceptionnelles et son travail défensif. Mais si Nikola Karabatic avait une sœur cadette, elle serait la bienvenue dans notre équipe.

Handball : La France de nouveau championne du monde

Après une finale qui est allée jusqu'au bout du suspense, les copains de Thierry Omeyer, les experts 2011 ont conservé leur titre. 4ème titre majeur consécutif pour les bleus, exploit inédit pour une équipe de sport collectif français.

Jouer au hand avec des amis

Au terme d'une prolongation maîtrisée par l'équipe de Claude Onesta, la bande à Karabatic a su contrer l'équipe du Danemark, pourtant brillant adversaire et dont on parlera longtemps de la performance du gardien de but danois qui mérite le titre d'homme du match tant il était en état de grâce face aux bleus.

Dans les dernière minutes de la finale de ce championnat du monde en Suède, les bleus accroché par le Danemark ont su être patient, concentré défensivement et solidaire de leur gardien pour attendre ou provoquer la faille dans la défense danoise.

Ils ont fait la différence dans les toutes dernières minutes sur des interceptions éclaires qui leur ont permis de prendre 2 buts d'avances à quelques secondes du coup de sifflet final.

Bravo aux nouveaux champions du monde de Handball et en particulier à Jérôme Fernandez, Thierry Omeyer,et Didier Dinart qui réussissent l'exploit de remporter un 3ème titre de champion du monde.

Jérome Fernandez 3 fois champion du monde de Handball

 

Hand-Ball : la Suède, pays hôte sur la route des bleus

Dans quelques minutes et pourtant privé de retransmission télévisé sur une chaîne non-payante, l'équipe de France de Handball s'apprête à écrire une nouvelle page de sa magnifique histoire sportive !

Dans un match en 2 périodes de 30 minutes, l'équipe de France est opposée au pays hôte de la compétition, la Suède qui l'attend de pied ferme avec pas moins de 12000 spectateurs bien décidé à faire tomber la meilleure équipe de hand-ball du monde !

Les bleus de Claude Onesta en ont vu d'autres ! C'est leur 6ème demi-finale consécutive dans un Mondial, la 8ème d’affilée toutes compétitions internationales confondues, la 15ème de son histoire.

Pourtant l'adversaire suédois semble redoutable. A domicile et sur un petit nuage, les suédois semblent invincibles. Il faudra la meilleure équipe de France pour venir à bout de cette équipe de guerriers.

Objectif de Claude Onesta : Faire dérailler la mécanique suédoise et les priver de leur fighting-spirit. En fait, les faire craquer en leur mettant un maximum la pression ! D'autant que les bleus ont déjà connu pires expériences à Zagreb en 2009 ou Cologne en 2007.

 

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